PPRN Inondations du Vaucluse (84) – Synthèse des Zones d’aléa

Cette fiche donne accès à la donnée localisée relative aux aléas des PPR inondations approuvés dans le Vaucluse.

L’aléa est la manifestation d’un phénomène naturel tel que les inondations ou les feux de forêt. Il est étudié par les services de l’Etat, assisté de prestataires et de partenaires experts dans le domaine, selon des critères spécifiques à chacun des phénomènes. L’étude de l’aléa permet d’élaborer la carte des aléas qui est un des documents graphiques d’un PPRN. Cette carte délimite les zones impactées par le phénomène naturel, distinguées en fonction de l’intensité de l’aléa, autrement dit du niveau de danger rencontré.

La carte des aléas d’un PPRN représente généralement 3 types de zones d’aléa (c’est à dire 3 niveaux de danger) : aléas fort, moyen et faible. Selon le phénomène étudié, le territoire exposé et les outils d’analyse technique, d’autres zones d’aléa ont pu être définies (aléa résiduel pour l’aléa inondation, aléa très fort pour le feu de forêt par exemple).

L’appréciation du niveau d’intensité ne s’appuie pas sur les mêmes critères selon les phénomènes naturels, et il est important de consulter la note de présentation d’un PPRN pour connaître la grille de classification utilisée.

Pour les PPR Inondations, l’appréciation des aléas résulte de la combinaison entre la hauteur d’eau maximale atteinte par la crue de référence du PPR (généralement crue centennale) et la vitesse du courant en tout point de la zone inondable. Selon les PPRI et les secteurs étudiés, l’appréciation des aléas peut également découler d’une analyse des lits du cours d’eau (hydrogéomorphologie) qui sont plus ou moins mobilisés lors d’une crue.

Il est rappelé que la carte des aléas d’un PPRN n’entraîne pas directement de contraintes d’urbanisme, à l’inverse du zonage réglementaire d’un PPRN. Cependant, cette carte est une représentation géographique du risque naturel étudié qui mérite d’être utilisée comme élément d’information des acteurs du territoire et des populations, et le cas échéant comme élément de connaissance pour préparer les crises et adopter les bons réflexes lors d’un événement.

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